Marie DROUART : psychopraticienne, Gestalt-thérapeute


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THÉRAPIES

la Gestalt-thérapie

la thérapie de couple

la thérapie pour sorofratrie

 

Psychopraticienne en Gestalt-thérapie, je vous reçois en thérapie individuelle, de couple et pour sorofratrie.

 

Je vous accueille en présentiel, au 89 avenue Édouard Herriot à VANNES (Morbihan) et en visioconférence.

CONTACT / RENDEZ-VOUS

 

Salariée portée par la société HELIA Portage _ n° Siret: 493 742 050 00021, j’accepte le règlement de mes honoraires par espèces, par chèque et par virement bancaire.

TARIFS & PRÉCISIONS

Pratique non-conventionnelle ne se substituant pas à un diagnostic ou traitement médical.

 

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89 av. Edouard Herriot (Villa Catherine) 56000 VANNES


QU’EST-CE QU’UNE PSYCHOTHÉRAPIE?

ET COMMENT PEUT-ELLE NOUS AIDER?

Beaucoup se posent cette question, parfois par simple curiosité, plus souvent parce qu’il y a un besoin d’aide et que l’on connaît trop peu le potentiel de cette ressource-là.

Parce qu’il est compliqué, même angoissant, de faire ce saut dans le vide qu’est contacter un-e « psy », je mets en avant aujourd’hui le livre d’Anne Arthus-Bertrand : JE de miroirs, aux éditions Seuil. Psychothérapeute, Anne Arthus-Bertrand écrit de façon fluide et juste son témoignage de thérapeute.

Cet ouvrage accessible par toutes et tous, est aussi éclairant pour les thérapeutes _tous les thérapeutes_, que pour leurs patients. Il l’est également et surtout pour celles et ceux qui songent à faire appel à un-e psy… et n’ont pas encore osé ou pris le temps.

Partant de son expérience personnelle, Anne Arthus-Bertrand explore ici les arcanes d’un métier, finalement peu connu et mal compris, tout entier tourné vers la souffrance des autres. Avec honnêteté et tact, elle raconte son parcours et dévoile comment se construit petit à petit une alliance thérapeutique entre elle et son patient. Elle enrichit sa perception de la relation en nous montrant comment l’épanouissement de chacun est lié à diverses interactions avec son environnement.

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VIOLENCE DANS LE COUPLE

Oui : le pourcentage de femmes tuées sous les coups de leurs compagnons est significativement plus élevé que celui des hommes tués sous ceux de leurs compagnes. Et oui : le pourcentage de femmes violentées est significativement plus élevés que celui des hommes.

Cela étant dit, au-delà de la raison évidente de ma féminité, c’est mon animale-humanité toute entière qui me donne envie de partager ici quelques paragraphes choisis de Femmes sous emprises, de Marie-France Hirigoyen, car je souhaite particulièrement mettre en avant le fait que n’apparaisse pas, dans le sous -titre : Les ressorts de la violence dans le couple, la question de genre, mais bien celle de l’entité couple.

Oui… je crains la polémique, oui. Mais je suis aussi en capacité d’admettre que la violence n’est ni une question de genre, ni une question d’individu-e isolé-e. Que signifient les deux phrases qui précèdent? Que j’ai rencontré la violence de l’Autre et que j’ai rencontré la mienne.

A celles et ceux que cela intéresse, que cela touche de près, de loin ou d’ailleurs, la violence-de-couple est bien plus complexe que ça et Marie-France Hirigoyen en détaille très bien les amonts et combinaisons. Au fait : qu’est-ce que la violence? C’est un coup? Qu’est-ce qu’un couple? Une faible femme et un tyran?… etc.

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« D’une façon générale, la violence est difficile à penser, ce qui explique que nous ayons du mal à la repérer. Nous ne voulons pas la voir en nous, même si accepter notre ambivalence nous permettrait de mieux la combattre. »

« En ce qui concerne les couples [...] Nous avons du mal à croire que cette violence ordinaire se produit dans des familles ordinaires. [...] On préfèrerait reléguer cette problématique aux marges, l’attribuer aux classes sociales défavorisées. Or, il existe des individus violents dans tous les milieux. Nous avons du mal à le croire, aussi, lorsque la violence est l’œuvre d’un notable, à plus forte raison de quelqu’un qui est supposé protéger ou soigner, comme un magistrat ou un médecin, on préfère alors mettre en doute le témoignage de la victime. [...] Nous voulons continuer à croire aux stéréotypes véhiculés par les médias : deux êtres se rencontrent, s’aiment et vivent heureux. Au fond, nous avons peur de la violence qui sommeille en nous. »

« La difficulté qu’il y a à analyser la violence dans le couple vient de la tentation [...] de la rendre indépendante de la subjectivité des acteurs. Un premier obstacle vient du fait que ce qui est inacceptable en la matière varie d’une époque à l’autre, d’une société à l’autre et, bien évidemment, d’un couple à l’autre. Le seuil de tolérance de chacun est fonction de son histoire et de sa sensibilité, mais nous verrons que ce seuil peut être modifié par la nature de la violence subie et, en particulier, par la mise sous emprise. »

« Certaines théories tendent à assimiler violence et force. Dans ce cas, la première serait naturelle, biologique, propre à toutes les espèces animales. Notons que les animaux ne connaissent pas la violence, mais des mouvements de rivalité et de prédation. Une autre confusion est souvent faite avec l’agressivité normale et ses manifestations visibles, la colère ou le conflit. Or, l’agressivité est une tendance naturelle et saine, même si elle peut entraîner frustration ou chagrin. Dans toute relation et, à plus forte raison, dans une relation amoureuse, il y a de l’ambivalence et de l’agressivité qui se vivent à travers des conflits ou des affrontements. Il s’agit d’un phénomène positif, car, quand on n’est pas d’accord avec quelqu’un, argumenter, même de façon véhémente, est une façon de reconnaître l’autre, de tenir compte de sa réalité. Dans la violence, au contraire, l’autre est empêché de s’exprimer, il n’y a pas de dialogue. il est nié dans son intégrité. »

« C’est la proximité affective qui crée la gravité de cette violence ; là où circulent les affects les plus forts peuvent émerger les souffrance les plus intenses. C’est une domination du plus fort sur le plus faible, et, bien évidemment, la femme est culturellement la plus faible. La violence peut être exercée par un homme à l’égard d’une femme, par une femme à l’égard d’un homme ou par n’importe quelle personne à l’égard de son partenaire dans un couple homosexuel ; néanmoins, pour des raisons qui tiennent à la structure même de la société, celle qui est exercée envers les femmes est de loin la plus répandue. Dans 98% des cas recensés, l’auteur est un homme. »

« Le discours actuel dénonçant la violence faite aux femmes peut être dangereux s’il n’est pas nuancé, car il tend à opposer hommes et femmes. Il ne sert à rien de creuser encore plus le fossé entre les sexes et de considérer toute la population masculine comme potentiellement violente. S’il faut tenir compte de la violence psychologique, il ne s’agit pas non-plus d’en faire un problème juridique. Il serait plus utile de lutter contre les mentalités sexistes des hommes, d’éduquer les garçons à respecter les filles et de libérer les deux sexes des stéréotypes qui leurs sont attribués. »

Et il ne s’agit là que de l’introduction…

Pensée pour mon amie-humaine Christiana Baptiste, co-créatrice de l’Espace Femmes de l’association Steredenn, à Dinan, Côtes d’Armor.


QUOI? QUI? POUR QUI? POUR QUOI? ETC.

Quelle est votre approche?

Je travaille avec la Gestalt-thérapie comme savoir-faire et savoir-être thérapeutiques. Tous deux sont basés sur une philosophie humaniste, en cohérence avec une mise en pratique faisant la part belle à l’autonomie, le libre arbitre, le respect.

Comme m’invite à le penser la traduction du mot allemand « Gestalt », La Gestalt-thérapie est selon moi, « fondamentalement, la thérapie de la forme, de celle que nous prenons dans le monde. »

Ma façon de travailler est également empreinte de ma pratique du Taichi Chuan et du Qi Gong depuis plus de 10 ans, et de mon amour pour la Nature et le végétal.

Pour quels problèmes, gênes ou troubles êtes-vous consultée ?

La Gestalt-thérapie s’adresse à toute personne qui souffre ou se questionne.

Elle est une psychothérapie holistique. C’est à dire qu’elle utilise la théorie, la clinique et les mises en pratiques qui lui sont propres, pour considérer la personne dans la globalité de son expérience, au moment où celle-ci entreprend une thérapie.

Dans ma pratique, je considère chaque situation, chaque mot, chaque ressenti ou chaque silence…etc, comme faisant partie d’un tout, dans lequel je m’inclue, puisque faisant partie de votre environnement durant notre travail. Souvent, il est question de réunifier ce « tout », quitte à le déconstruire tout d’abord, dans la sécurité de la relation de confiance établie au fil des séances.

Ainsi, je ne suis capable de vous accueillir qu’avec tout ce qui fait de vous qui vous êtes au moment où venez me voir: solitude, tristesse, colère, incompréhension, ainsi que joies, passions, souvenirs heureux, projet de vie… etc.

Quels bénéfices pour vos patients ?

  • Du sens à ce qui n’en a pas ou plus
  • De l’apaisement dans les relations
  • Une plus juste considération pour soi-même
  • Des choix
  • L’amélioration d’autres maux, que l’on met à côté, les « C’est rien! », « J’ai les jambes sciées », « J’en ai plein le dos! », ou « ça va passer »…
  • etc…

Profil de la thérapeute sur Resalib.fr

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PRENDRE FORME

LA GESTALT-THÉRAPIE :
Une thérapie relationnelle, dans le sens d’une thérapie de notre manière d’être en relation.
Plus précisément, une thérapie du contacter, car mettant l’un de ses principaux focus sur notre façon d’entrer et d’être en contact.
Fondamentalement, la thérapie de la forme, de celle que nous prenons dans le monde.
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Valérie Le Saux, artiste peintre

CONTACTER AUJOURD’HUI.

Cet article a été écrit en 1996… (c’est moi qui souligne)

Bien qu’on puisse objecter que notre mode de vie social ressemble plus à une prison qu’à un contexte de dialogue et de liberté, il n’y a pour nous aucune raison de ne pas insister sur le fait que toute prison n’est en réalité prison que lorsqu’on la voit telle dans notre perception, sans découvrir l’espace de liberté qu’elle héberge. Si cela aussi paraît une utopie, les nombreuses affirmations extraordinaires de la liberté humaine in extremis, dont la littérature des camps de concentration de notre siècle porte le témoignage, pourront plaider pour sa vérité.

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Quelle place y a t’il pour le contact face aux expériences dramatiques d’un monde de tous les jours qui s’avère souvent violent ou indifférent, d’une politique qui restreint le champ de la démocratie et du dialogue à un spectacle, à une fabrique d’ « agirs communicationnels » sans cesse plus menacée par l’intrusion cruelle de la circulation économique? De ce point de vue, le contact peut paraître un rêve utopique, un modèle de rencontre dont le rythme ne peut plus être conservé à une époque de frénésie mercantile et de consommation sans cesse accrue. Pourtant, c’est bien précisément dans un tel contexte que la Gestalt-thérapie, avec courage et humilité, maintient sa foi dans le pouvoir curatif de ce qui existe « ici et maintenant », dans l’opportunité de la reconstruction de points de rencontre à partir de la fragilité des mots et des corps des hommes et des femmes qui vivent chaque jour le risque concret du da-sein (être-le-là).« 

Du « Malaise dans la civilisation » à l’ajustement créateur, Margherita Spagnuolo-Lobb, Giovanni Salonia et Antonio Sichera, in Liens précoces, liens actuels, les pathologies limites, Cahiers de Gestalt-Thérapie, éd. Collège de Gestalt-thérapie, 1999

Merci à nos patient-e-s.


EX-SISTERE

« Je crois que le travail que j’effectue est un travail politique. Quand j’œuvre avec les gens pour qu’ils pensent d’une manière autonome et s’extraient de la confluence avec la majorité, il s’agit d’un travail politique. Et cela a de l’influence, même si nous ne pouvons travailler qu’avec un nombre limité de personnes. »

laura_perls_stephan_lert.frLaura Posner Perls


« NARCISSE » JMD

 

C’est le drame d’un amour vain qui même s’il a été entendu, n’a pu être ni reconnu, ni accepté. {…}

Ainsi est l’histoire de Narcisse.

 

Narcisse, né des eaux violentes du non-désir mourut d’une eau pure et calme qui fut l’objet de transgression de l’interdit.

Il mourut de n’avoir jamais pu faire un avec sa propre image et d’avoir toujours rejeté la possible naissance d’un attrait-désir installant la reliance là où il n’y avait qu’isolement et division.

Nous pouvons reconnaître dans cette histoire toutes les caractéristiques que nous attribuons généralement à tous ceux que nous affublons de l’étiquette de « troubles narcissiques » depuis les « simples narcissiques » proches de la névrose jusqu’aux déroutants et éprouvants « borderline » qui nous donnent parfois l’impression d’avoir un pied dans la psychose.

Le mythe met en évidence la nature de cette blessure profonde dont on ne se remet jamais et qui entretient la souffrance de la blessure par cette dramatique impossibilité à créer des liens, ou à les entretenir.

Voici quelques composants de cette blessure {je ne les ai pas tous notés, se référer à Narcisse, de Jean-Marie Delacroix} :

- L’empreint indélébile d’un contexte marqué par la toute-puissance du maternel et du féminin et par l’absence de père,

- La difficulté à s’insérer dans le quotidien et à accepter le corps comme espace intermédiaire entre soi et l’autre,

- L’ambivalence constante dans les sentiments, et la confusion des sentiments,

- Le clivage entre l’intérieur et l’extérieur, le masculin et le féminin, le bon et le mauvais,

- « Aimer » une hypothétique image de soi-même au lieu de s’aimer soi-même,

- L’isolement et la solitude,

- La difficulté à établir une relation amoureuse durable, dans la continuité,

- Le sentiment de ne pas s’appartenir, de n’appartenir à personne, de n’être personne,

- Le sentiment de s’autodétruire, d’entretenir son échec et parfois d’être « manipulé » par une force extérieure qui nous échappe,

- Le sentiment de ne pouvoir vivre qu’en pointillés, dans la distance, en se méfiant de l’autre.

 

Ainsi les « narcissiques » deviennent des écorchés vifs, pris dans un douloureux dilemme: ce qu’ils souhaitent le plus, à savoir une relation d’amour, est en même temps ce qui leur fait le plus peur. Et quand ils font un pas en avant, ils en font deux en arrière. Ils vivent ainsi constamment dans le manque, le vide, la solitude et la souffrance d’une vie qui n’a pas de sens.

 

Narcisse, Jean-Marie Delacroix, in. Liens précoces, liens actuels, les pathologies limites, Cahiers de Gestalt-thérapie n°6, éd. L’Exprimerie, 1999

image tirée du site ecobalade.fr


« L’ENSUITE: UNE PRÉSENCE PENSANTE ORIENTÉE VERS LES POSSIBLES » JMR

Cette histoire chinoise parle d’un fermier qui vivait dans un village pauvre, à la campagne. On considérait qu’il avait beaucoup de chance parce qu’il possédait un cheval qui lui servait pour les travaux des champs et pour ses déplacements. Un jour, son cheval s’est enfui. Tous ses voisins se lamentèrent devant ses malheurs, mais le fermier se contenta de dire: « Peut-être! ».

Quelques jours plus tard, le cheval est revenu et a amené avec lui deux chevaux sauvages. Les voisins se réjouirent alors de sa chance mais le fermier dit simplement: « Peut-être! ».

Le lendemain, le fils du fermier entreprit de monter l’un des chevaux sauvages; le cheval le fit tomber à terre et lui brisa une jambe. Les voisins lui témoignèrent de leur sympathie face à ce malheur, mais le fermier ne dit que « Peut-être! ».

La semaine suivante, les officiers recruteurs vinrent au village pour enrôler les jeunes gens dans l’armée en vue de la guerre. Ils rejetèrent le fils du fermier à cause de sa jambe cassée. Lorsque les voisins lui dirent qu’il avait beaucoup de chance, le fermier répondit « Peut-être! »…

Parmi diverses possibilités de significations qui peuvent être dégagées de ce conte, je voudrai en souligner une seule: le sens d’une expérience est à construire en relation à ce qui la suit et non à ce qui la précède.

S’apparaître à l’occasion d’un autre. Etudes pour la psychothérapie, Jean-Marie Robine, éd. L’Exprimerie, 2001


LES MÉTIERS DU CHAMP PSY

Ci-dessous, un texte issu du site du Groupement Syndical des Praticiens de la Psychologie, Psychothérapie et Psychanalyse: PSY’G, expliquant les différences et similitudes entre les 4 métiers du « champ psy »: la psychologie, la psychothérapie, la psychopratique et la psychanalyse.

 

La psychologie

Le psychologue est un professionnel de la psychologie, discipline qui regroupe de nombreux courants théoriques et pratiques (psychologie clinique, cognitive, comportementale, développementale, sociale, animale, différentielle, expérimentale…).
Le psychologue étudie et traite les rapports réciproques entre la vie psychique et les comportements individuels et collectifs afin d’aider à l’autonomie et au développement de la personne.
Il étudie les processus mentaux et participe au traitement des problèmes et dysfonctionnements psychologiques (entretiens d’aide et de conseil, psychothérapie) dans le milieu médical, professionnel, et de l’enseignement (santé, travail, social, éducation, sport, …).
Il procède à des évaluations, élabore des diagnostics, met en place la prévention et le traitement des désordres émotionnels de la personnalité et des difficultés dues à la mauvaise adaptation à l’environnement social et situationnel.
Il conçoit des méthodes, élabore des hypothèses (enquête, expérimentation, …) et met en œuvre les moyens techniques correspondants.
Il entreprend, suscite ou participe à des travaux de recherche et de formation.
Il collabore avec des professionnels de l’action sanitaire et sociale (médecins, orthophonistes, psychomotriciens, éducateurs, assistant social…).
Dans le milieu de l’enseignement, il effectue des bilans, des dépistages (enfants intellectuellement précoce, notamment), des entretiens d’orientation, d’aide et de soutien, des psychothérapies…
Dans le secteur de l’entreprise et du travail, il participe au recrutement, à la gestion des ressources humaines, à l’organisation et aux conditions de travail, à l’orientation et à l’insertion professionnelle, à la formation.

La psychothérapie

Le psychothérapeute est un professionnel de la psychothérapie.
La psychothérapie désigne le traitement ou l’accompagnement des personnes souffrant de problèmes psychologiques en complément, ou non, d’autres types d’interventions à visée thérapeutique notamment médicale.
Il existe de nombreuses techniques de psychothérapie (psychothérapies d’inspiration psychanalytique, systémiques, cognitivo-comportementales…) choisies en fonction du patient, du type et de la sévérité de son trouble, et du contexte de l’intervention.

La psychopratique

Le psychopraticien met en œuvre une ou plusieurs techniques psychothérapiques, psychanalytiques ou psychocorporelles permettant à la personne :
– de mieux utiliser ses possibilités émotionnelles, créatrices, relationnelles, intellectuelles, sensorielles et psychocorporelles afin de les intégrer à une existence plus harmonieuse et satisfaisante,
– de comprendre, d’alléger ou d’éliminer sa souffrance et son mal à être, qu’ils soient vécus sur les plans psychique ou somatique, qu’ils se manifestent de façon diffuse ou sous forme de symptômes localisés, psychiques, comportementaux ou psychosomatiques,
– d’explorer son être afin de lui permettre de réorganiser de manière durable la structure de sa personnalité.

La psychanalyse

Le psychanalyste met en oeuvre la méthode psychanalytique, la psychanalyse se définissant
comme étant :
– une théorie de la vie psychique,
– une méthode d’investigation des fonctionnements psychique inconscients,
– une technique psychothérapique.

 

De plus amples informations sur le site: PSY’G.


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