Marie DROUART : psychopraticienne, Gestalt-thérapeute


Archive de la catégorie

Liste des articles dans la catégorie tonification.

COMBIEN DE PRINTEMPS?

20200403_160653 (2)

Erigeron Karvinskianus
Photo: Marie Drouart

 

 

 

* ancien français « primever » : « printemps » –> primevère

 

* composé latin « primus tempus » : la « bonne saison »

 

* la première des 4 saisons, le « temps du jeune âge », avoir « quatre-vingt printemps »

 

* « période pendant laquelle des espoirs de libération, de progrès, semblent sur le point de se réaliser »


QUOI? QUI? POUR QUI? POUR QUOI? ETC.

Quelle est votre approche?

Je travaille avec la Gestalt-thérapie comme savoir-faire et savoir-être thérapeutiques. Tous deux sont basés sur une philosophie humaniste, en cohérence avec une mise en pratique faisant la part belle à l’autonomie, le libre arbitre, le respect.

Comme m’invite à le penser la traduction du mot allemand « Gestalt », La Gestalt-thérapie est selon moi, « fondamentalement, la thérapie de la forme, de celle que nous prenons dans le monde. »

Ma façon de travailler est également empreinte de ma pratique du Taichi Chuan et du Qi Gong depuis plus de 10 ans, et de mon amour pour la Nature et le végétal.

Pour quels problèmes, gênes ou troubles êtes-vous consultée ?

La Gestalt-thérapie s’adresse à toute personne qui souffre ou se questionne.

Elle est une psychothérapie holistique. C’est à dire qu’elle utilise la théorie, la clinique et les mises en pratiques qui lui sont propres, pour considérer la personne dans la globalité de son expérience, au moment où celle-ci entreprend une thérapie.

Dans ma pratique, je considère chaque situation, chaque mot, chaque ressenti ou chaque silence…etc, comme faisant partie d’un tout, dans lequel je m’inclue, puisque faisant partie de votre environnement durant notre travail. Souvent, il est question de réunifier ce « tout », quitte à le déconstruire tout d’abord, dans la sécurité de la relation de confiance établie au fil des séances.

Ainsi, je ne suis capable de vous accueillir qu’avec tout ce qui fait de vous qui vous êtes au moment où venez me voir: solitude, tristesse, colère, incompréhension, ainsi que joies, passions, souvenirs heureux, projet de vie… etc.

Quels bénéfices pour vos patients ?

  • Du sens à ce qui n’en a pas ou plus
  • De l’apaisement dans les relations
  • Une plus juste considération pour soi-même
  • Des choix
  • L’amélioration d’autres maux, que l’on met à côté, les « C’est rien! », « J’ai les jambes sciées », « J’en ai plein le dos! », ou « ça va passer »…
  • etc…

Profil de la thérapeute sur Resalib.fr

traversee_ok


LES BORDERLINES: LA THEORIE DE MARSHA LINEHAN

Linehan [...] souligne le caractère dichotomique et contradictoire de la pensée et des attitudes du sujet borderline. Ce dernier est habité par des contradictions qu’il ne parvient pas à dépasser par une synthèse créative. Par exemple il a à la fois peur d’être abandonné et d’étouffer dans une relation, il veut à la fois vivre et mourir, etc. [...]

Par ailleurs, Linehan considère que le sujet borderline vit dans une société qui n’est pas faite pour lui dans la mesure où la société occidentale valorise les individus indépendants et fortement autonomes, et rejette comme anormaux ceux qui ont besoin de liens étroits, voire d’un certain degré de fusion, avec les autres et l’ensemble de la société.

D’après elle, les difficultés du sujet borderline seraient liées, d’une part, à une vulnérabilité émotionnelle d’origine génétique et, d’autre part, à l’invalidation des émotions a priori « excessivement douloureuses, intenses, tenaces » par les parents. Autrement dit, les parents du sujet borderline n’auraient pas reconnu et tenu compte de la fragilité émotionnelle de l’enfant, ce qui aurait entravé le développement des capacités de celui-ci à « gérer » efficacement ses émotions. Typiquement, l’enfant aurait été obligé d’exprimer ses émotions de façon dramatique pour que les parents répondent à ses besoins. Linehan considère que cette attitude parentale contribue à la survenue des gestes suicidaires et à des passages à l’acte à l’âge adulte.

Extrait de Les Borderlines, de Bernard Granger et Daria Karaklic, éd. Odile Jacob

linedrawingpinterest_blc


LE CŒUR DE SAULE

Association BAMBOU: cours et stages de TAI CHI CHUAN en Ille-et-Vilaine et Côtes d’Armor

 

Le cœur de saule

Le médecin Shirobei Akyama était parti en Chine pour étudier la médecine, l’acupuncture et quelques prises de Shuai-Chiao, la lutte chinoise.

De retour au Japon, il s’installe près de Nagasaki et se met à enseigner ce qu’il avait appris.
Pour lutter contre la maladie il emploie de puissants remèdes.
Dans sa pratique de la lutte il utilise beaucoup sa force.
Mais devant une maladie délicate ou trop forte, ses remèdes sont sans effets.
Contre un adversaire trop puissant, ses techniques restent inefficaces.

Un à un ses élèves l’abandonnent.
Shirobei, découragé, remet en question les principes de sa méthode.
Pour y voir plus clair, il décide de se retirer dans un petit temple et de s’imposer une méditation de cent jours.

Pendant ses heures de méditation il bute contre la même question, sans pouvoir y répondre :

« Opposer la force à la force n’est pas une solution car la force est battue par une force plus forte.
Alors, comment faire ? »

Or, un matin, dans le jardin du temple où il se promène, alors qu’il neige, il reçoit enfin la réponse tant attendue après avoir entendu les craquements d’une branche de cerisier qui cassa net sous le poids de la neige, il aperçoit un saule au bord de la rivière.
Les branches souples du saule ploient sous la neige jusqu’à ce qu’elles se libèrent de leur fardeau.
Elles reprennent alors leur place, intactes.

Cette vision illumine Shirobei. Il redécouvre les grands principes du Tao.

Les sentences de Lao-Tseu lui reviennent en tête :

Qui se plie sera redressé
Qui s’incline restera entier

Rien n’est plus souple que l’eau
Mais pour vaincre le dur et le rigide
Rien ne la surpasse

La rigidité conduit à la mort
La souplesse conduit à la vie

C’est ainsi que le médecin de Nagasaki réforma complètement son enseignement et créa l’école du cœur de saule (Yoshinryu) l’art de la souplesse.

 

Contes et récits des Arts Martiaux de Chine et du Japon, extraits

 

Association BAMBOU: cours et stages de TAI CHI CHUAN en Ille-et-Vilaine et Côtes d’Armor


STRATÉGIE DU MOUVEMENT ET DE L’IMMOBILITÉ

Association BAMBOU: cours et stages de TAI CHI CHUAN en Ille-et-Vilaine et Côtes d’Armor

 

Ceci est la transcription d’une transmission orale du Tai Chi par des poèmes et des chants, dont l’auteur est inconnu :

 

L’extrême du mouvement est immobilité, l’extrême de l’immobilité est le mouvement.

Bouger, c’est engendrer l’immobilité, et être mobile, c’est engendrer le mouvement.

Donc, si vous utilisez l’immobilité comme mouvement, votre mouvement se renforcera chaque jour.

Si vous utilisez le mouvement comme mouvement, votre mouvement s’affaiblira de jour en jour.

Si vous utilisez le mouvement pour diriger l’immobilité, elle est calme et longue.

Si vous utilisez l’immobilité pour diriger le mouvement, il est vigoureux et fort.

 

Association BAMBOU: cours et stages de TAI CHI CHUAN en Ille-et-Vilaine et Côtes d’Armor

 


TAI CHI CHUAN

header4

L’Association BAMBOU propose des cours hebdomadaires de Tai Chi Chuan en Côtes d’Armor et en Ille-et-Vilaine, de septembre à juin, ainsi que des stages pendant les week-end et les vacances scolaires, une semaine à Pâques et une semaine en été.

Les cours se passent:

à Léhon (proche Dinan): les lundis et jeudis  de 18h30 à 19h30 et de 19h30 à 20h30 et le jeudi midi de 12h30 à 13h30

à Saint-Pern (proche Bécherel): les vendredis à partir de 18h30

à Saint Père Marc en Poulet (proche Saint-Malo): les mercredis à 19h30

à Betton (proche Rennes): les mardis à partir de 18h

 

La participation est de 240€ à l’année et le 1er cours est gratuit.

Des cours particuliers et à domicile sont également possibles.

 

Contacter Dominique BEAUFILS au 06 22 00 95 90.

 

Articles Ouest-France à consulter:

Une journée de Tai-chi-chuan pour retrouver l’harmonie

Les séances de Tai-chi-chuan reprennent le mercredi soir

Tai-chi-chuan, un stage pour le corps et l’esprit

 

Art martial interne. TECHNIQUES ÉNERGÉTIQUES DE SANTÉ D’ORIGINES ORIENTALES.

Art de vivre, Art traditionnel, Art du geste et de l’esprit, Art du souffle où le rythme et l’énergie animent le corps et le mettent en relation, en connexion, avec son environnement.

Le Tai Chi a ceci de spécifique d’être à la fois un art martial, un art énergétique et de relaxation. Un art aux multiples facettes, une « trousse à outils » inépuisable, pour contribuer à la santé. Pratiqué régulièrement, le Tai Chi Chuan permet de lutter en douceur contre le stress, améliorer la concentration, développer et affiner la sensation de contact avec le sol, l’enracinement, le bien-être.

Le Tai Chi se pratique en salle ou dans la nature, à main nue, sans artifice, sans public.
Dominique BEAUFILS suit depuis 1995 l’enseignement, au Centre Rennais de Tai Chi Chuan, de Patrick LOISEL, qui transmet la forme YANG, issue du maître  GIN SOON CHU. Ce dernier a fondé une fédération de Tai Chi Chuan à Boston; il est le deuxième disciple de YANG SAU-CHUNG, fils aîné et héritier de YANG CHENG-FU.

Parallèlement, Dominique découvre et étudie les méthodes de rééquilibration, d’harmonisation et de thérapie manuelle, l’énergétique traditionnelle chinoise puis l’ostéoénergétique.

Dominique pratique la forme à mains nues, la forme au bâton, la forme au sabre, la poussée des mains, la forme à l’épée, le tuishou et la forme à deux.

Un enseignement puisé à la source de la tradition. Pratique de disciplines complémentaires: Qi gong, méditation.

Diplôme: B.P.AMC1


PSYCHOTHÉRAPIE(S)

En 2004, trois Gestalt-thérapeutes, alors « psychothérapeutes », ont souhaité participer à expliquer le champ de la psychothérapie et celui de la Gestalt-thérapie, de matière accessible, autant que faire se peut. Francine Saal, Frédéric Brissaud et Marie-France Bourgeais se sont alors attelés à l’écriture du FASCICULE VERT. Plus précisément vert pistache, tout comme la première œuvre référence en matière de Gestalt-thérapie: Gestalt-thérapie. Vers une théorie du Self : nouveauté, excitation et croissance, co-écrit par Laura Posner Perls, Fritz Perls, Ralf Hefferline et Paul Goodman en 1951, et communément appelé PHG.

En 2011, la sphère politique décida une drastique chasse aux sorcières en les personnes de certains « psy » qui n’auraient pas opté pour les bancs de l’université, sa théorie, sa méthode, sa clinique. A ce sujet, voir l’article intitulé « Psychopraticienne ». Nos trois auteurs, alors que le contenu du fascicule était toujours aussi valable, ont alors du le réécrire, et y ajouter le terme de « psychopraticien », nouvelle dénomination adoptée par beaucoup d’entre nous, faute d’avoir le droit de continuer à prétendre au titre de psychothérapeute.

En janvier 2012 est donc paru une version mise à jour de ce petit document à visée humaine.

PSYCHOTHÉRAPIE(S) dans Auray fASCICULE-VERT-SOMMAIRE-2012_Page_1-722x1024fASCICULE-VERT-SOMMAIRE-2012_Page_2-722x1024 Arc Sud Bretagne dans Auray Quiberon Terre Atlantique


QUAND CONSULTER UN(E) PSYCHOTHÉRAPEUTE?

Je vais citer ici les lignes d’une collègue, Isabelle le François, qui exerce dans la région Rhône-Alpes et dont j’apprécie particulièrement la manière accessible avec laquelle elle parle de son métier, de notre métier. Elle a elle-même utilisé des mots du docteur Lucien Tenenbaum, docteur en médecine, ancien psychiatre hospitalier, psychothérapeute et formateur, tout en y ajoutant sa touche personnelle si intelligemment universelle : une tendresse indéfectible envers l’humain :

QUAND « DOIT-ON » CONSULTER UN THÉRAPEUTE?  (c’est moi qui ai ajouté les guillemets)

Quand vous ne pouvez plus continuer à vivre des échecs répétés, des déceptions, des faux-pas douloureux dans votre vie relationnelle, affective, sociale. Quand les recours auprès des proches (amis, famille, conjoint) sont épuisés et que leur réconfort devient inefficace à soulager durablement un mal-être. Des phrases telles que « secoue-toi » ou le fameux « ça va passer » et même les propos empreints de compassion sont aussi inopérants qu’irritants. Les lieux communs ne font qu’exaspérer la souffrance. Cette souffrance n’est pas que larmes et angoisse. Ce peut être des questions entêtantes qui demeurent sans réponse, des comportements, des blocages ou des troubles physiologiques inexplicables qui, inlassablement, se répètent. Ces symptômes sont autant d’indicateurs du besoin de se comprendre.

Si vous n’êtes pas un familier de ces pratiques, aller parler à quelqu’un, qu’il soit psychologue, psychanalyste ou psychiatre, est une décision qui n’a rien de naturel. Elle s’élabore peu à peu. L’idée germe souvent lorsque le besoin d’autre chose se fait sentir.

Pour le psychothérapeute, il n’y a ni normal ni pathologique. Il y a quelque chose dont une personne souffre et qui la met en porte-à-faux ou en désaccord. Il y a un état de conflit intérieur. La psychothérapie essaie de remettre en circulation toutes les énergies immobilisées dans ce conflit pour construire une situation de paix. La psychothérapie aboutit généralement à un état nouveau de la personne, qui s’accompagne de remaniements de profondeur variable dans sa vie et sa personnalité.


Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus