Gestalt-thérapie Sud Bretagne


Archive de la catégorie

Liste des articles dans la catégorie Golfe du Morbihan.

LA PEUR MODERNE DE L’AVENIR

314734981_1990508607790941_1805809008196753255_n314344197_1990508571124278_7343874012140539026_n

 

 

 

 

 

    Je partage avec de plus en plus de patient-e-s cette appréhension à la fois diffuse et sensée quant à l’avenir … quant à la fin. Parce qu’il ne s’agit plus « simplement » de se demander de quoi nous allons mourir ni à quel âge, en faisant des projets au long cours parce que tout est encore possible ! Aujourd’hui, beaucoup d’entre nous ont pris conscience que l’humain vit ses dernières décennies libre comme l’air de courir à sa perte, croyant contrôler les choses, ou se voilant la face pour ne pas s’effondrer et créant ainsi l’effet inverse de celui désiré. Parce qu’il s’agit bien d’effondrement, de désillusion ultime, de vérité-en-face : nous allons mourir et avant cela, souffrir, ce qui est déjà le cas.

Les patients avec lesquels je partage sentiments, craintes, états des lieux, transformations et décisions, sont ceux qui vivent en connexion avec notre façon d’occuper notre place sur notre planète. Ce sont ceux qui font le choix, en venant m’adresser leur angoisse, leur questionnement, leur désir ou leur empêchement, de changer quelque chose à cela en eux, d’investir cette part sombre de notre destin commun en s’investissant pour eux-même. Et ils sont nombreux.

    Je ne peux pas empêcher l’évènement à-venir-venant-déjà, je ne souhaite pas non-plus mettre fin à la prise de conscience et sa douleur associée, j’entends, je suis avec, je soutiens et j’assiste à d’extraordinaires micro-évènements, les plus importants qui soient : d’aucun met fin à tout sauf à sa nouvelle vie ; telle autre change de métier pour se sentir 9 et non plus 10 et moins se torturer ; un troisième s’est décidé : non, il ne sera pas père d’un enfant dans ce monde-ci ; un quatrième, en colère et à-venant, dessine le projet d’œuvrer à l’équité sociale ; un autre encore veut de tout son cœur aimer et être aimé, quoi qu’il en soit du passé et quel que soit l’avenir …

J’ai peur, de souffrir. Je regrette parfois de ne pas faire mieux, de ne pas pouvoir « sauver le monde ». Je suis en colère contre ce qui ne fonctionne pas, contre la méchanceté, l’injustice, la lâcheté … l’humanité. Contre mon humanité.

les-limites-a-la-croissance-50-ansIMG_7631blog

COLLAPSOLOGIE – SOLASTALGIE – ÉCOANXIÉTÉ

#Collapsologie : The Limits of Growth (Les limites de la Croissance), rapport Meadows écrit par les chercheurs du MIT en 1972 ; Collapse (Effondrement), de Jared Diamond, 2005, traduit en français en 2006.

#Solastalgie : Glenn Albrecht en 2007 et Baptiste Morizot en 2019.

#Écoanxiété : peur par anticipation d’un évènement environnemental catastrophique, évoquée par Théodore Roszack en 1970, accaparée, précisée et théorisée ensuite par d’autres pour être usité en France depuis quelques années.

IMG_7625blog

Puis je regarde ce qui ne fonctionne pas chez moi, ma méchanceté, mon injustice, ma lâcheté … et mon humanité.

J’aime plus profondément tout ce que j’aime, y compris moi m’aime. J’ai conscience, en cet instant, que l’air que je viens de respirer ressemblait à celui de mes 30 ans, un soir dans un parc, en hiver, entourée de verdure, d’arbres hauts, d’élégants lampadaires noirs et je sourie. J’entame de nouveaux projets, maintenant, parce que c’est maintenant ou jamais. Et je sais que tu es là, ma sœur. J’ai bien fait de te rapprocher de moi.

EXISTER.

 


GESTALT-THÉRAPIE SUD BRETAGNE AU SALON RESPIRE LA VIE !

 Retrouvez-moi pendant 3 jours pour échanger, découvrir, faire connaissance !

« C’est quoi la… Gestalt… thérapie ? »
« Moi je ne comprends pas trop à quoi ça sert d’aller voir un psy. »
« C’est quoi, votre parcours ? Pourquoi êtes-vous devenue Gestalt-thérapeute ? »
« Vous travaillez où ? Et combien ça coûte ? »
« J’aimerais qu’on fasse quelque chose pour notre couple mais je ne sais pas trop comment lui en parler. Je suis presque sûre qu’il refusera. Qu’est-ce que je peux faire ? »
« Mais… il faut être un peu fou, non, pour avoir besoin d’une psychothérapie ? »
« J’aimerais bien faire un travail sur moi mais je n’ai pas envie d’être encore assis, de parler, de réfléchir… J’aimerais bien respirer, bouger aussi, prendre l’air. C’est possible ? »
« Financièrement, c’est compliqué… je ne crois pas que je puisse faire une psychothérapie. Pourtant je suis sûre que ça me ferait du bien. »

Venez me poser toutes vos questions, partager vos doutes, vos besoins, vos sentiments, vos impressions, vos expériences !
Sans réponse à tout, je serai présente.

HD-AFF-RLV-VANNESS23


RÉCIT DE PSY 2

VOICI LE SECOND EXTRAIT DE MES NOTES DE THÉRAPEUTE

Retranscrits avec l’aimable autorisation de mes patients

 20221021_110423

Accueillir à bras ouverts, oreilles ouvertes, cœur ouvert, écouter et entendre, l’autre et soi-même parce que si soi m’aime pas l’autre non-plus apparemment.

Recueillir, regarder, confronter, exister, devenir foi, ne pas remplacer, être-là. Se co-naître.

S’attacher, pour se dé-tâcher. Redessiner les contours

Ralentir. Apparaître. Tâtonner, vérifier, puis aller.

Du sommet de l’iceberg, vivre un puissant exil, descendre et dé-couvrir… une incertitude tranquille.


AU SORTIR DE L’HIVER

 Marmotte debout sur ses pattes arrière qui semble vouloir attraper des fleurs

Au sortir de l’hiver, nous nous apprêtons, début février, à sortir de terre.

Nous nous sommes protégés, nous avons hiverné, affrontant bien souvent un rythme inadapté.

De l’eau à la terre, nous nous sommes recentrés, entre liquéfaction et l’intersaison.

Qi-vapeur_blogmariedelodz

De l’hiver au printemps, qui sous peu va éclore, je dormirais bien quelques instants encore…

Mais le soleil se lève et moi je m’émerveille et je remets du sens sur ce qui s’effondrait.

La terre harmonise, est mère des éléments et je suis bien heureuse d’être de ses enfants.

 IMG_2471_5

 


SALUT NOUVEAU SOLEIL

eau_rein_hiver_yinyang_ethanschwartz_deviantart

Pour certains, l’hiver commence à telle date calendaire de l’année civile. C’est écrit, décidé, irréfutable. Pour d’autres, l’hiver débute quand il commence à faire froid. C’est physique, évident, indéniable. Pour d’autres encore, il se situe entre début novembre et la mi-janvier, c’est la saison de la peur, des reins et de l’eau. C’est sensible, atypique et variable.

J’en passe, sans doute, mais l’essentiel est dit : chacun, à sa porte, voit ce qu’il souhaite, hiver compris.

 

    Et… au beau milieu de ces variations, il y a une date, LA date _ marge de manœuvre comprise, c’est la Nature, pas une horloge suisse, d’autant que la seule chose qui ne change pas est que tout change… _ UNE date, donc, soumise à l’évolution de l’axe de rotation terrestre par rapport à la goutte d’eau qui fait déborder l’vase, en gros, une date pouvant évoluer à un ou deux jours près, ici ou là, selon.

Bref !. CETTE date, c’est le 21 décembre. C’est LA date calendaire, LE moment de l’année autour duquel nous commençons, nous les boréaux, à oublier que l’été précédent, nous avions « trop » chaud et, pour finir, LA date autour de laquelle, connexes à l’émotion de peur, les reins gouvernent l’eau dans le corps, à moins que ce soit le contraire. Le 21 décembre, dans l’hémisphère Nord : c’est le solstice d’hiver.

buche_atre_buche_de_noel_bougies_lumiere

gui_et_houx_energies pommes_de_pin_decoration_arbres_persistants_yule_nordique 

« De quoi parle-t’on, là où il fait chaud ? » Et bien c’est la même date, c’est également un solstice, mais en été. Je schématise bien sûr.
 
« Mais ?!… ils font quand-même Noël en Australie ?!! »

« Ouh lààà, oui !!, je confirme ! Ils font Noël !… Oui oui !… » Noël est fêté en certains pays austraux, là où il fait chaud quand il fait froid chez nous _ et inversement _.

« Mais ?!…  Noël se fête quand il neige ! (Ça, ça se discute, donc, bon …) le père Noël est habillé pour braver des températures en-dessous de zéro, on réveillonne autour de feux de cheminée, … on a froid !!! »

« Eh oui. Eh ben oui. Et donc… pourquoi ces différences ? Parce que le Noël austral a pour origine… le catholicisme. … Et non : Noël n’est ni uniquement, ni originellement une fête catholique. »

 

    Alors c’est quoi, Noël ?

    Et bien c’est à la fois une fête païenne, antique, populaire et religieuse.

Ce sont les traditions de Yule des pays nordiques, du culte perse de Mithra et des Saturnales romaines ; ce sont les sapins plantés devant les habitats nordiques, car ils représentaient la persistance de la vie ; c’est une bûche à brûler du solstice à l’épiphanie, pendant laquelle un esclave était roi ; c’est une période pendant laquelle sont allumées huit bougies sur une durée de huit jours ; c’est une transition dans le cycle luni-solaire, le rallongement des jours, le retour de la lumière, de l’abondance des cultures …

Re_Ra_histoireetcivilisationsanciennes

saturnales_galette_des_rois_epiphaniechandeleur_crepe_partage_fete_retour_lumiere

 

    « Noël », ce sont trois évènements païens autour de notre fameux 21 décembre :

* en premier lieu l’Avent et sa couronne de verdure enflammée, transformé en avènement d’un Christ rédempteur,

* ensuite la fête des rois donc, ou épiphanie, pendant laquelle tout le monde partageait cette galette ronde et dorée comme le soleil ; fête transformée, cette fois, en célébration de l’apparition du Christ,

* enfin, la fête des Chandelles, autrement dit des lumières, marquant pour de bon le retour du soleil que l’on retrouve ici dans la forme des crêpes, l’arrivée du printemps, printemps assimilé à Jésus, alors présenté au Temple.

 

Noël est ce que l’on choisit que ce soit.

saint_nicolas_ane_et_pere_fouettard_6_decembre_annemarthe1

 

    Ce qui semble commun à tout cela, c’est cette dichotomie entre la lumière et l’ombre, assimilée de tous temps et par tous à la vie et à la mort, au bien et au mal. De fait, la peur est l’émotion principale de l’hiver, et le solstice : leur apogée. Les fêtes de Noël, c’est aussi notre union, ré-union, en présence ou en conscience, autour du feu, de la chaleur, de la vie ; ce sont les nuits les plus longues et l’énergie la plus basse, invitant à ralentir nos activités liées à l’extérieur et à nous recentrer ; c’est le recommencement des journées qui s’allongent, du soleil qui apparaît, de l’énergie qui s’éveille ; c’est un moment de fête, quelle que soit son allure, une tradition humaine célébrant la Nature.

 IMG_5365 (2)

 

    Il se pourrait qu’aujourd’hui, l’hémisphère sud ait obtenu un Noël en juillet. Le père Noël japonais (je ne plaisante même pas) en aurait même réclamé deux : l’un en décembre, l’autre en juillet. Là, il n’est plus question d’emprunt, de religion, d’arrangements plus ou moins douteux avec les origines, mais bien de pure et simple… consommation. Soit. C’est une version du monde, aujourd’hui.

Pour ma part, j’ai envie d’allumer 8 bougies, du 24 au 31 décembre, un feu de bois dans le jardin si cheminée je n’ai pas, d’offrir quelques présents, pour mon propre plaisir et vivre pleinement chaque étape de l’avant, du pendant, de l’avenir.

Mon engagement ? Ma « résolution » ?

Prendre soin de tout, à commencer par moi.

J’ai triché. J’ai déjà commencé.

sabotsdenoel_mercipourlacarte_autourdelatreliz_marek_lumberjack_cake

 

Je vous souhaite de somptueuses célébrations du retour du soleil, de la levée de l’ombre. Douce fin d’hivernation et bon réveil à tous.

Strålande Yul

 

IMG_3324

Image de prévisualisation YouTube

Source: Sébastien Beaucourt, Fêtes et traditions, Le Point Hors-Série, Novembre 2016
https://www.lecielenquestions.fr/post/les-fetes-paiennes-du-solstice-hiver

 


MERCI

Pour votre qualité de présence, votre humanité, vos partages, vos tentatives, vos échecs, vos avancées, en terrains minés, ombragés, insécures, joyeux, brumeux, essentiels, précieux.

Merci pour votre engagement, envers vous-même, envers moi, envers la possible transformation de vos craintes, de vos souffrances, en ouverture à votre monde et au monde entier.

Merci de me faire confiance, de croire en vous, au fond, tout au fond parfois…

Merci de donner tout son sens à mon être-thérapeute.

Je suis fière de vous accueillir et de vous accompagner. Et émue, chaque fois, de vous quitter.

Bravo. Merci. Infiniment.

IMG_2696_3


ACCUEIL

marie_mariage_cam

 

Psychopraticienne en Gestalt-thérapie, je vous reçois en thérapie individuelle, de couple et pour sorofratrie :

  • visioconférence

CONTACT / RENDEZ-VOUS

 

Salariée portée par la société HELIA Portage _ n° Siret: 493 742 050 00021, j’accepte le règlement de mes honoraires par espèces, par chèque et par virement bancaire.

TARIFS & PRÉCISIONS

Pratique non-conventionnelle ne se substituant pas à un diagnostic ou traitement médical.

 

Les Jardins de Kergouar, lieu-dit les prés de Kergouar, 56190 Le Guerno

Les Jardins de Kergouar, lieu-dit les prés de Kergouar, 56190 Le Guerno

89 avenue du président Édouard Herriot, 56000 VANNES

89 avenue du président Édouard Herriot, 56000 VANNES


THÉRAPEUTE HOLISTIQUE

orchidee_ballerine_pinterest_rinceventQue ce soit en consultation individuelle, de couple ou avec des sœurs & frères, la psychothérapie que je pratique est une thérapie holistique.

C’est la personne que je suis qui a influencé le choix de la « méthode » Gestalt-thérapie par rapport à d’autres. En ce sens, je m’amuse souvent à dire que mon métier est une déformation personnelle plutôt que l’inverse. Et c’est effectivement plus juste pour moi.

Les origines des mots  « thérapie » et « holisme » sont « therapeia » se traduisant par « cure, soin » et « holos », qui signifie « entier, global ».

Pour expliquer simplement en quoi la Gestalt-thérapie est une thérapie holistique, voici un extrait d’un petit livre intitulé La Gestalt-thérapie :

« Le Gestalt-thérapeute essaie d’approcher l’expérience de son patient dans sa globalité.
Ceci veut donc dire qu’il prend en compte les dimensions corporelles et émotionnelles, aussi bien que cognitives, intellectuelles, comportementales, oniriques, imaginaires, expressives et autres de la personne qu’il accompagne, et qu’il peut se servir de ces dimensions pour entrer en contact avec lui.
Mais cela veut dire aussi qu’il ne sépare pas ce que notre langage nous a appris à séparer : le corps d’un côté et l’esprit de l’autre, par exemple
Le « corps », ou l’ « émotion » (ne) sont (que) des modalités partielles de l’expérience d’un sujet, modalités parfois fragmentées ou isolées dans des processus pathologiques et ce n’est certes pas en les abordant de façon séparée qu’on aidera le sujet à refaire son unité.
Jean-Marie Robine : fondateur de l’Institut Français de Gestalt-Thérapie (IFGT),
dans lequel j’ai été formée et accessoirement créé l’année de ma naissance

Nous ne sommes ni un estomac, un cœur, un petit doigt,

ni un cerveau gauche, reptilien ou droit.

Nous ne sommes ni un rêve ni un cauchemar de notre enfance,

nous ne sommes pas non-plus ce que de nous l’ « on » pense.

Nous ne sommes ni tristesse, colère, appréhension ou joie,

Mais bien plus que cela nous sommes tout ça à la fois.

Et contrairement à nos croyances, de part et d’autre influencées,

il y a plus d’aisance à être un tout que morcelé-e-s.

Marie Drouart


NOTRE NATURE INSTINCTIVE

Lorsque nous doutons de nos repères habituels, que nous nous sentons écartelé-e-s entre plusieurs possibilités et qu’il nous semble que personne ne peut nous aiguiller, il est certainement temps de choisir.

Il est bon de questionner ses repères habituels, il est plutôt bon aussi de ne pas avoir qu’une seule possibilité et, oui : il est bon de pouvoir s’appuyer sur nos ressources extérieures ; ET il existe une ressource que nous mésestimons. Paradoxalement, il s’agit avec elle de ne pas réfléchir et de songer plutôt ; c’est elle qui nous dit que là, il est certainement temps de choisir, c’est elle qui nous pousse à chercher encore, ailleurs, autrement, c’est elle encore qui nous aiguille lorsque nous faisons taire nos raisons, c’est la claire-voyante, c’est nous-même, c’est notre vécu d’individu et notre vécu ancestral. Paradoxalement, elle peut nous sembler faire défaut lorsqu’elle est à la fois notre meilleure option. Notre intuition.

Peut-être la reconnaissance de l’intuition est-elle la plus facile des tâches, mais il est beaucoup plus épuisant et par là même beaucoup plus satisfaisant d’avoir pour but de la conserver en toute conscience, de laisser vivre ce qui doit vivre et mourir ce qui doit mourir.

IMG_2487_4

VASSILISSA LA SAGE

Dans ce rêve initiatique , Baba Yaga est la nature instinctive déguisée en sorcière. Le terme sorcière (witch), tout comme le terme sauvage, a fini par avoir une connotation péjorative, mais autrefois, on appelait ainsi les guérisseuses [...], le terme witch étant dérivé du terme wit, qui signifie sage. C’était avant que des cultures porteuses de l’image religieuse d’un Dieu-seul-et-unique ne commencent à balayer les cultures panthéistes plus anciennes [...]. Qu’importe. L’ogresse, la sorcière, la nature sauvage et toute autre criatura, tout autre aspect intégral de la psyché féminine que la culture juge horribles sont les bénédictions mêmes que les femmes doivent souvent ramener à la surface.

Extrait  de Femmes qui courent avec les loups, histoires et mythes de l’archétype de la femme sauvage, de Clarissa Pinkola Estés, psychanalyste, conteuse, femme <3.

 Ce livre est l’une de mes ressources extérieures… Et qui me guide vers lui lorsque j’ai le nez dans ma bibliothèque ?


QU’EST-CE QU’UNE PSYCHOTHÉRAPIE?

ET COMMENT PEUT-ELLE NOUS AIDER?

Beaucoup se posent cette question, parfois par simple curiosité, plus souvent parce qu’il y a un besoin d’aide et que l’on connaît trop peu le potentiel de cette ressource-là.

Parce qu’il est compliqué, même angoissant, de faire ce saut dans le vide qu’est contacter un-e « psy », je mets en avant aujourd’hui le livre d’Anne Arthus-Bertrand : JE de miroirs, aux éditions Seuil. Psychothérapeute, Anne Arthus-Bertrand écrit de façon fluide et juste son témoignage de thérapeute.

Cet ouvrage accessible par toutes et tous, est aussi éclairant pour les thérapeutes _tous les thérapeutes_, que pour leurs patients. Il l’est également et surtout pour celles et ceux qui songent à faire appel à un-e psy… et n’ont pas encore osé ou pris le temps.

Partant de son expérience personnelle, Anne Arthus-Bertrand explore ici les arcanes d’un métier, finalement peu connu et mal compris, tout entier tourné vers la souffrance des autres. Avec honnêteté et tact, elle raconte son parcours et dévoile comment se construit petit à petit une alliance thérapeutique entre elle et son patient. Elle enrichit sa perception de la relation en nous montrant comment l’épanouissement de chacun est lié à diverses interactions avec son environnement.

Je_de_miroirs


123

Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus